Publié le 30/05/2009 à 02:26 par wafa
Publié le 22/05/2009 à 18:58 par wafa
La 1ère édition du Festival Souk’Arts des arts dans la rue vient ancrer dans la ville d’Agadir, une nouvelle tradition artistique.
Exposer les arts dans la rue au grand public, permet d’explorer les interrogations concernant les arts dans la ville… ainsi que la variété artistique dont dispose notre pays.
Transformer la rue en un espace artistique vivant, une scène de jeu qui instaure un contact proche entre le public et les artistes. Dans cet espace sans barrière, l’appel à l’instinct créatif de l’artiste est sollicité pour établir cette fusion entre l’art, le public et l’espace. De ce fait l’art passe d’étranger au familier pour aboutir à l’habitude. Dans une dynamique constante, l’équipe du festival poursuivra cette aventure artistique dans le but d’élaborer une programmation mensuelle avec les associations artistiques.
Remédier au manque de salle via des espaces alternatifs.
Revaloriser la source première des arts qui est la rue, espace ouvert qui offre plus de liberté aux artistes.
Elaborer une programmation diversifiée, où sera présent le one man show ; le conte ; la halkaa ; le théâtre ; le cinéma ; les arts plastiques ; la danse ; les acrobates ; le folklore…
Cette première édition est une invitation au partage dans une atmosphère de convivialité.
Publié le 09/01/2009 à 12:00 par wafa
L’association l’initiative culturelle et le conseil de la communauté Marocaine à l’étranger organisent en collaboration avec le centre cinématographique Marocain la 6ème édition du Festival Agadir Cinéma et Migrations et ce à Agadir du 21 au 24 janvier 2009.
Festival Agadir Cinéma et Migrations (21 au 24 janvier 2009) Cette édition est présidée par L’acteur Français d’origine Marocaine SAID TAGHMAOUI la programmation de cette édition comporte une sélection de longs et courts métrages et documentaires traitant du thème de l’émigration dont plusieurs en avant première au Maroc tels LE SILENCE DE LORNA des frères DARDENNES ;; AIDE TOI, DIEU T’AIDERA de François DUPEYRON ; AICHA de Yamina BENGUIGUI ; DERNIER MAQUIS de Rabah Ameur ZAIMECH ; OU VAS-TU MOSCHE de Hassan BENJELLOUN ; ISLAMOUR de Saad CHRAIBI et AFRICA PARADIS de Sylvestre AMOUSSOU
A l’occasion de la célébration du 40 ème anniversaire de la signature de la convention maroco-néerlandaise de main d’œuvre une programmation spéciale, comportera des films hollandais réalisés en 2008 :
TROUMARIAGE de Samira KANDOUSSI et DUNYA ET DESIE de Dana NECHUSHTAN et un documentaire L’OUVRIER MAROCAIN produit par l’association DAKIRA.
En signe d’encouragement aux jeunes réalisateurs des courts métrages sur le thème de l’immigration, seront projetés dont des films en amazigh ALLER SIMPLE de Zakaria BEKKALI et SELAM ET DEMETRAN de Mohamed AMIN ainsi que le dernier long métrage SWINGUEM de Abdellah FERKOUSS.
En commémoration du Feu Hassan SKALLI un cycle comportant ses films serait dédié au public d’Agadir et sa région à travers la caravane cinématographique.
Un colloque et des tables rondes animés par des spécialistes nationaux et étrangers seraient organisés autour des thèmes suivants :
- Le cinéma militant et immigration en France ;
- Les diasporas : Identité-Territoire-mémoire ;
- Juifs Marocains, Histoire et Représentations.
Ainsi qu’une réunion de réflexion sur le thème de l’émigration modéré par le chercheur Hervé DOMENACH,qui sera une occasion de rencontre et de rapprochement entre les cinéastes et les chercheurs pour renforcer leur collaboration commune
Dans le cadre de l’ouverture du festival sur les institutions de l’enseignement se trouvant à Agadir, un programme de projection de courts métrages sera organisé au profit des étudiants de L’université IBN ZOHR d’Agadir et des ateliers de formation sur la créativité audiovisuelle autour de la thématique de l’immigration animés par Rachid FAKAK.
Aussi, en collaboration avec l’association émergence oufala d’Agadir et l’institut Founty les écoliers auront à suivre une formation de deux jours sur les techniques du théâtre octroyée par l’actrice Souad Amidou.
Cette édition sera aussi marquée par un programme coup de cœur consacré aux deux réalisateurs Yamina BENGUIGUI et Mourad Ait HABBOUCHE en reconnaissance de leurs films sur l’immigration maghrébine en Europe.
Les hommages de cette édition seront rendus, à la première Marocaine réalisatrice de documentaires IZZA GENINI et au grand réalisateur HASSAN BENJELLOUN, en leur présence et des hommages posthumes à feu HASSAN SKALLI (acteur) et feu NAJIB TAOUJNI ( réalisateur d’émissions en hollande).
Source: Communiqué de presse
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par wafa
Publié le 24/12/2008 à 12:00 par wafa
C'était à Agadir en 1987, supervisé par feu Abderrahim Bargach.
Décès de Abderrahim Bargache à l’âge de 59 ans (5/12/2007) Le journaliste et artiste Abderrahim Bargache est décédé, mercredi matin dans un hôpital de Casablanca, à l'âge de 59 ans des suites d'une longue maladie. Il sera inhumé demain jeudi après la prière d’Addohr.
Le défunt avait occupé plusieurs postes au sein de l'Agence Maghreb Arabe Presse (MAP) notamment ceux de correspondant à Paris, de rédacteur en chef central et de chef du Bureau régional de l'Agence à Casablanca, avant de se convertir comme animateur de télé, puis comédien. Feu Abderrahim Bargach a campé plusieurs rôles dans des films de cinéma, des sitcoms et des séries télévisées.
Journaliste de formation et de profession, Abderrahim Bargache a étudié au Centre de Formation des Journalistes de Rabat et au Centre de Formation et de Perfectionnement des Journalistes de Paris de la rue du Louvre. Il a été correspondant pour la M.A.P. à Paris et a collaboré pour plusieurs organes de presse français, notamment Le Monde, Libération, Psychologie, l’Agence France Presse, l’Agence Centrale Parisienne de Presse.
Il a été rédacteur en chef puis Directeur régional de la M.A.P. De 1986 à 2000, il a animé une émission de télévision consacrée aux arts culinaires comparés, ‘Walima ou la cuisine en fête’, devenue ‘Walima’.
Expert national et international en gastronomie Abderrahim Bargache est Directeur de collection de l’encyclopédie de la cuisine chez OKAD. Il a publié des articles dans l’Encyclopédie du Maroc, Le Maroc des potentialités, La civilisation marocaine.
Il a été également Président de l’Académie Marocaine de la Gastronomie et membre du Jury Slow Food. Il a été aussi Cuillère d’Or du Club des Poètes Gourmets d’Allemagne, chevalier de la confrérie de la diététique méditerranéenne, Maïda d’Or de la 2 ème édition du Festival d’Art Culinaire de Fès.
Source :Menara
.Mohamed El jerroudi
Publié le 15/12/2008 à 12:00 par wafa
Marrakech - La 4ème édition de "On Marche", Festival International de Danse Contemporaine est programmé pour la période du 24 au 31 janvier 2009. Un événement organisé par la compagnie ANANIA, compagnie chorégraphique de danse contemporaine, a-t-on annoncé dans un communiqué de presse reçu par Marrakech News.
Le programme de cette 4ème édition s’articule autour de Cinq axes principaux.
La diffusion de spectacle en danse contemporaine de chorégraphes marocains et étrangers et nous avons pour cette édition des artistes venus d’Espagne, Japon, USA, Burkina Faso, France, Iran-Norvège, et le Maroc, on cite:
Herwan Asseh (France), Bernardo Montet (France), Abdellilah Mesbah (Maroc), Meriam Assari Jazouli (Maroc), Taoufiq Izeddiou (Maroc), Oussini Sako (Burkina Faso), Saïd Ait El Moumen (Maroc), Ramon Baeza (Espagne), Bouchra Ouizguen (Maroc), Khalid Benghrib (Maroc), Seydou Boro (Burkina Faso), Brahim Sourny (Maroc), Suizane Buirge (USA –Japon), Brahim Sourny (Maroc), Hooman Sharifi (Iran-Norvège), Rafael Dupin (France)
"Danse contre nourriture", une idée conçue et proposée par Taoufiq Izeddiou. Il s’agit d’une présentation de spectacle dans la maison de 6 familles dans la ville sous inscription, chaque famille d’accueil offrant le déjeuner à l’artiste en contrepartie.
"Danse F’lappart", C’est une plateforme qui s'adresse aux artistes marocains dans divers domaines: arts plastiques, danse contemporaine, installations, vidéo, photos... Ainsi "Danse flapart" leur propose de se questionner sur le manque d'espace à la création et de questionner aussi l'espace de création.
"Clin d’œil", Une exposition des deux photographes Nour Eddine Tilsaghani et Adil Rabiâ qui ont suivi les précédentes éditions de "On Marche", ainsi qu’ une projection d’une vidéo de Fabien Delisle.
Proposition itinérante dans différents lieux à Marrakech : Institut français de Marrakech, Hall Théâtre Dar Takafa, Grilles du Cyber park Moulay Abdeslam, Dar Bellarj.
Projections vidéo: Une sélection de vidéo danse de la cinémathèque de la danse sera projeté en boucle quotidiennement dans différents lieux.
Les Lieux d’accueil de la programmation : Théâtre Dar Takafa Daoudiate, Institut Français de Marrakech, Ecole Supérieure des Arts Visuels, Théâtre Royal, Fondation Dar Bellarj, Rond point de la poste Guéliz et la Place Jamaâ El Fna.
Le programme définitif sera établi fin novembre 2008, conclut le communiqué.
Pogramme provisoire du Fesival -On marche-.doc (34 KB)
Mercredi 29 Octobre 2008
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Publié le 23/10/2008 à 12:00 par wafa
Le premier évènement qui fête le documentaire est né. Il s'appelle FIDA'DOC, aura lieu à Agadir du 4 au 8 novembre prochain et il nous sera présenté sous le thème «L'état du monde, le temps d'un festival».
Organisé par l'Association de culture et d'éducation par l'audiovisuel, le Festival international du documentaire d'Agadir est né du désir de créer une culture documentaire non seulement dans la région du Souss mais sur l'étendue du Maroc. Il compte, en effet, créer une réflexion d'amélioration de ce genre cinématographique. «Le cinéma documentaire est un vecteur idéal pour sensibiliser les citoyens à notre credo humaniste, le FIDA'DOC est, en fait, un tremplin pour créer une dynamique sociale et culturelle, un lieu d'échange et de formation pour les étudiants et les cinéphiles de la région comme pour les réalisateurs et les producteurs marocains», explique Nezha Drissi, directrice du festival.
Le FIDA DOC'Souss est donc une manifestation à caractère professionnel, de dimensions nationale et internationale, un rendez-vous incontournable pour les hommes du cinéma du Sud et du Nord. Ses initiateurs souhaitent offrir aux nombreux festivaliers une fenêtre sur le monde et les faire ainsi découvrir une écriture cinématographique ancrée dans le réel, et ce à travers une programmation éclectique. Au menu de cette première édition une compétition internationale qui ‘'oppose'' une douzaine de films produits en 2007-2008 issus d'horizons géographiques, linguistiques et culturels très différents. Véritable carrefour culturel, le FIDA'DOC Souss réunira des opus venus du Maghreb, du Moyen-Orient, d'Europe, d'Amérique latine et d'Asie du Sud-Est…Ces derniers concouront pour un palmarès décerné par un jury de cinq personnalités marocaines et étrangères. Ils obtiendront à la fin un grand prix qui récompensera les qualités humanistes du cinéaste et de son film, un prix du jury qui sera en fait un coup de cœur, en plus d'un prix ‘'planète'' qui est le prix du public désigné par les suffrages des cinéphiles gadiris.
En parallèle avec la compétition, le FIDA'DOC Souss connaîtra des programmations thématiques qui dévoileront une sélection de films élaborés en collaboration avec le tissu associatif local ainsi que les universités et les établissements supérieurs de la région. Parmi les thèmes retenus dans cette sélection, on cite la lutte pour les droits des femmes, la protection de l'environnement et des ressources naturelles ainsi que l'émergence de modèles économiques alternatifs. Ce registre de la programmation a pour principal objectif de présenter des films qui trouvent un écho dans le travail quotidien des associations les plus actives de la société civile marocaine. Les séances de projection seront l'occasion de débats animés par des personnalités reconnues pour leurs compétences dans les sujets abordés.
Les organisateurs n'ont pas hormis les habitants des quartiers lointains de la perle du Souss puisqu'ils leur offrent des projections en plein air à travers la caravane numérique ambulante qui sillonnera la commune urbaine de la ville et de ses environs. «Cette initiative reflète le souci de proximité du festival et notre volonté de faire partager, au plus grand nombre de gens, un autre regard sur le monde à travers des films originaux», déclare N. Drissi. Festival engagé et citoyen, le FIDA'DOC Souss prévoit des séances d'éducation destinées au public scolaire de la ville. Ce volet vise principalement à éduquer le regard de plusieurs centaines d'élèves, en leur fournissant des clés pour mieux comprendre le langage des images diffusées sur le grand comme sur le petit écran.
Les étudiants d'établissements supérieurs profiteront, quant à eux, des ateliers sur le d£…ocumentaire. Ecriture, production, tournage, montage… sont les étapes du processus de fabrication du documentaire qui seront décortiquées et étudiées par les cinéastes en herbe venus partager l'expérience des professionnels du FIDA'DOC Souss.
Du côté des professionnels, le FIDA'Doc réserve aux producteurs et réalisateurs marocains l'occasion de bénéficier de l'expertise de professionnels étrangers sur leurs projets, et ce par des journées professionnelles. Et ce n'est pas tout… Se tenant dans la région du Souss, le FIDA'Doc, en collaboration avec l'IRCAM, programme une table ronde qui aura pour thème ‘'La production et la diffusion du cinéma amazigh''. En marge du festival auront lieu un hommage à la Marche verte ainsi que des soirées de découvertes musicales.
«Nous avons choisi de présenter l'amour»
Interview • NEZha Drissi
La spécialiste du documentaire nous parle du FIDA'DOC Souss
Quel est le point fort de la programmation du FIDA'DOC?
C'est difficile ‘'d'asseoir une identité'' au festival lors de sa première édition mais je peux dire que le FIDA'DOC est marqué par l'image fidèle qu'il présente de notre monde actuel. En nous posant la question : «A quoi ressemble notre monde actuellement? ». Nous pensons à la guerre, à la paix et à l'amour. Pour notre festival, nous avons choisi de présenter l'amour.
Qu'est-ce que vous avez prévu pour garantir la pérennité du FIDA'DOC ?
La première édition est déterminante. C'est beaucoup de travail avec peu de financement. Nous espérons que les partenaires de cette année nous soutiendront lors des éditions prochaines. Nous avons réalisé un bon travail avec les associations locales et notre objectif est de poursuivre ce travail pendant le reste de l'année, en alimentant les cinés-clubs organisés par les étudiants, et en animant des formations spécifiques au documentaire dans les écoles audiovisuelles de la région. Pour le public, on compte le drainer à travers la caravane ambulante et nous comptons sur le bouche-à-oreille pour l'attirer davantage.
Quelle est la valeur ajoutée de votre festival par rapport aux autres évènements culturels d'Agadir et aux autres évènements cinématographiques nationaux?
A Agadir, il n'y pas beaucoup d'évènements dédiés au septième art. Et notre festival est le premier entièrement destiné au film documentaire.
Par Khadija Smiri | LE MATIN
Publié le 22/10/2008 à 12:00 par wafa
Festival des Danses du Monde
Dans le cadre de ses activités, l'Association Dima pour la Culture et le Développement dirige le projet du Festival des Danses du Monde, qui aura lieu à Agadir au Maroc du 29 juillet au 04 août 2009.
Ce festival émane d'un désir d'échange et de partage, va à la rencontre de tous les publics, en proposant une programmation enrichie et éclectique qui rassemblera des compagnies; danseurs; chorégraphes; créateurs d'inspirations diverses; recevra également des artistes étant des références au niveau national et international actuel.
Par le biais des ateliers; conférences; expositions; films; excursions; le festival tend à établir un pont entre les danses traditionnelles et les danses modernes. Tout en impliquant les milieux scolaires à l'art de la danse pour instaurer la rencontre directe avec cet art .Tels sont les objectifs poursuivis par l'Association Dima Culture et Développement avec le festival.
Le potentiel culturel de la ville d'Agadir; la qualité d'accueil de ses habitants; contribueront à faire de cet évènement une plate forme incontournable de la danse.
Nous vous invitons à partager ce moment de convivialité en nous envoyant votre dossier de candidature pour participer au Festival des Danses du Monde.
Adresse : 70-Rue Ibn AL Haytam Khiam п- Agadir, Maroc
Tel : 00212 68 32 44 57 ; 00212 62 53 92 62 E-mail : dima.danse@gmail.com
Publié le 16/10/2008 à 12:00 par wafa
Dans ce cadre du renforcement des relations Arabo-Coréennes, le gouvernement coréen et 22 Etats arabes ont crée la fondation ‘Korea Arabe Society’ à Séoul le 26 mai 2008. Cette fondation a pour objectifs de consolider davantage les liens de coopérations, de promouvoir la compréhension mutuelle et de développer les divers échanges économiques et culturels entre la Corée et les nations Arabes en général.
Evénements culturelles comprenant les danses et musiques traditionnelles coréennes présentées par un ensemble de groupes de musiciens, danseurs et danseuses qui donneront trois spectacles : le mardi 21 octobre courant à 20h00 au Théâtre National Mohammed V à Rabat, le mercredi 22 octobre au Théâtre Municipal de Mohammedia et le vendredi 24 octobre au théâtre de verdure à Agadir, organisés par l’Ambassade de la République de Corée en collaboration avec le Ministère de la Culture du Royaume du Maroc, Théâtre National Mohammed V et les Conseils des Communes Urbaines de Mohammedia et Agadir.
La musique traditionnelle coréenne, d’origine millénaire, est originale aussi bien sur le plan musical que culturel. Pour bien comprendre la musique traditionnelle, il faut bien faire la distinction entre deux grandes catégories : la musique de cour et la musique d’essence populaire. La première, qui était réservée à l’élite, est une musique classique, spirituelle, réfléchie et calme. Tandis que la deuxième est une musique folklorique, extériorisée, vivante, exubérante, et suscite un plaisir spontané. La plus grande caractéristique de la musique folklorique est l’improvisation où les artistes se laissent volontiers prendre aux rythmes de la pièce jouée. Le Samulnori est un bon exemple de cette liberté, une musique paysanne, gaie, dynamique sur quatre instruments à percussion et l’improvisation peut y trouver une grande place.
La danse traditionnelle coréenne, comme la musique, peut également être classées en danse de cour et en danse folklorique. La première est constituée de danses royales, lentes, altières et élégantes avec des gestes retenus et équilibrés. La deuxième comporte l’ensemble des danses liées aux manifestations populaires comme la danse du Cercle appelé Guangganguwollae effectuée lors de la plantation ou la récolte du riz ainsi que des danses rituelles telles que des danses chamanes et bouddhistes comme le Salpuri qui se présente comme un exorcisme pour apaiser l’esprit et une danse qui créée une atmosphère de mysticisme et d’illusion. La danse traditionnelle coréenne est l’harmonie entre les trois constituants de l’univers ; le Ciel, la Terre et l’Homme. Il convient de capter l’énergie qui émane du Ciel et la Terre et de se l’approprier dans le but de mettre le corps humain en harmonie avec les éléments. Cette énergie puisée dans la respiration et l’influx généré par cette dernière sont en même temps ce qui distingue la danse coréenne et ce qui lui confère une dimension universelle.
Le Spectacle de Danses et Musiques Traditionnelles Coréennes sera, en fait, un type d’échange entre le peuple coréen et marocain et qui évoluera sur sept différentes phases.
Al Bayane
15/10/2008
Publié le 07/10/2008 à 12:00 par wafa