la vie
Posté le 09.04.2007 par wafa
à toi, symboled'honnêteté.
à toi, je parlais avec clareté.
à toi, j'avouais tout avec sincérité
à toi, je demande aide et bonté
à toi, mon coeur s'ouvre sans complexité
à toi, qui m'a élevé
à toi..............
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Posté le 29.04.2007 par wafa
tout le monde est à la recherche d'un plaisir inhumain,
quête d'une identité mélée à ces entités.
tout ces biens mérités difficilement acquis.
acharnement, haleine, répétition, tant d'actions,
demain l'incertain analyse, doute, s'inquiète...
le support si fragile et agile,s'interroge:
pourquoi il faut dépendre pour comprendre?
attitude, quiètude, plénitude, habitude,
ces études heureux, jeunesse, recherche,
confiance, rêve possible...!
poursuivre cette réalité, prisonnier face à soi.
la maturité erre chantant la nature.
vérité et doute forment l'unité,
divsée par la logique de la raison.
Posté le 11.06.2007 par wafa
Posté le 09.04.2007 par wafa
la belle vie
pour la vie cruelle qui
me tend la main
je le sais moi
vivant manipulé
à la vie, la joie
l'éspoir
pour voir demain
à coeur fermé, bras ouverts
je rentre dans ce combat
la vie
qu'est ce qu'un médicament
la vie qui revient
la belle vie
à nous la liberté
la rebelle solitaire
prédire n'est pas expliquer
qu'est ce qu'un médicament
la vie qui revient
salam la naissance
mère calme
enfant calme
en mission chez le immortels
lorsque l'enfant paraît
j'apprends donc je suis
dessine moi l'intelligence
les images du corps
comment comprendre
notre cerveau
qui est la vie...
Posté le 09.04.2007 par wafa
Portes ouvertes, plein d'aller-retour
deux femmes, vêtues en djellaba
avec le foulard, c'est le salut
quotidien et le tout va bien
parler des voisins, surtout des choses
en vain, leurs regards voyagent
cherchant un endroit ou faire escale
dans leurs deux visages pâles, quand
la joie arrive, la tristesse vient de partir
pourquoi les larmes recontrent la joie
chez certaines personnes.
Elles apprennent les bonnes nouvelles
avec un sourire qui s'éclipse, face
à la puissance de la peur des déceptions.
Posté le 09.04.2007 par wafa
Dans la vie
la parole
ce simple outil
engin invisible
parler, parler
expliquer
la vie, les gens
loin de la naîveté
à côté de la pensée
c'est quoi cette vérité
elle ressemble à la clareté
d'un jour ou la la bonté
se retrouve seule
à la surface on s'efface
mais au fond on se fond
alors que la vie
est plus profond
qui peut atteindre
son fond?...
Posté le 09.04.2007 par wafa
Dès que la lumière
de cette journée première
appraît...!
l'expérience me paraît.
ce lundi,
ou l'un me dit:
tu vois la vie!
quelle belle maladie!
sans purger l'âme ,
face à ces drames.
un étranger chez soi,
un malade sans foi
c'est la vie.
j'ai eu envie
de quitter ma peau
tant tôt, sinon l'eau
perd sa transparence
face à ces apparences
intrinséues, surtout
extrinséques:
le corps et la pensée.
Posté le 09.04.2007 par wafa
La mort et les malheurs
souffrance intense
toujours en silence
devant cette parole sale
au visage pâle
face à cette douleur
qui ne fait pas mal
que dalle!
les paroles, qu'on
n'écoute pas,
ne caressent pas
si fade, la vie
si vide, le mot
si grande, la blessure
mais si profond
et sans fond
le silence...
"n'est pas homme celui
qui accepte le silence..."
quel simulacre!
Posté le 09.04.2007 par wafa
La vie, qu'est ce que vivre
est-ce seulement suivre
bien que la vie tant définie
ne peut être réellement finie
attente, espoir, rêve, à l'infini
aussi nacré que le naos
mais aussi rebelle que la belle
améliore tout...changer sans
raison, oublier le fixe tant
qu'on est moble, pas d'accés
refusé, cliquer c'est suffisant
sur les yeux, sur les coeurs
toutes les portes du choeur
unis se dispersent...
Posté le 09.04.2007 par wafa
Dans le jardin de mes rêves
je rentre grâce à la clé de mon esprit
en traçant le chemin avec la régle
de la vie cette partie si sombre
que j'hésite à visiter, m'interpelle
ces mots doux qui résonnent dans
mon oreille, on dirait maman
ce sourire, c'est peut être mon père
ces conseils qui se croisent à côté
de mon frére, quelques contes, maximes
proverbes, des histoirs inachevées.
racontées par cette gand-mère.
à chaque fois que je me promène
un nouvel arbre dont je garde
les racines disparaît, les nouvelles
plantes à fur et à mesure qu'on en
prend soin, prennent de l'ampleur
serait-ce possible de revivre un souvenir...