Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
Dans le jardin de mes rêves
je rentre grâce à la clé de mon esprit
en traçant le chemin avec la régle
de la vie cette partie si sombre
que j'hésite à visiter, m'interpelle
ces mots doux qui résonnent dans
mon oreille, on dirait maman
ce sourire, c'est peut être mon père
ces conseils qui se croisent à côté
de mon frére, quelques contes, maximes
proverbes, des histoirs inachevées.
racontées par cette gand-mère.
à chaque fois que je me promène
un nouvel arbre dont je garde
les racines disparaît, les nouvelles
plantes à fur et à mesure qu'on en
prend soin, prennent de l'ampleur
serait-ce possible de revivre un souvenir...
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
La vie, qu'est ce que vivre
est-ce seulement suivre
bien que la vie tant définie
ne peut être réellement finie
attente, espoir, rêve, à l'infini
aussi nacré que le naos
mais aussi rebelle que la belle
améliore tout...changer sans
raison, oublier le fixe tant
qu'on est moble, pas d'accés
refusé, cliquer c'est suffisant
sur les yeux, sur les coeurs
toutes les portes du choeur
unis se dispersent...
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
La mort et les malheurs
souffrance intense
toujours en silence
devant cette parole sale
au visage pâle
face à cette douleur
qui ne fait pas mal
que dalle!
les paroles, qu'on
n'écoute pas,
ne caressent pas
si fade, la vie
si vide, le mot
si grande, la blessure
mais si profond
et sans fond
le silence...
"n'est pas homme celui
qui accepte le silence..."
quel simulacre!
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
Toujours donner
surtout pardonner
et jamais demander
car il ne faut pas
savoir...
sinon...avoir...
et pouvoir...
ensuite!
toujours lire
surtout relire
et jamais comprendre
car il ne faut pas
découvrir
ces mots
et les aimer
ensuite!
toujours marcher
surtout courir
et jamais arriver
car il ne faut pas
parcourir
ces chemins
et les connaître
ensuite!...
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
Dès que la lumière
de cette journée première
appraît...!
l'expérience me paraît.
ce lundi,
ou l'un me dit:
tu vois la vie!
quelle belle maladie!
sans purger l'âme ,
face à ces drames.
un étranger chez soi,
un malade sans foi
c'est la vie.
j'ai eu envie
de quitter ma peau
tant tôt, sinon l'eau
perd sa transparence
face à ces apparences
intrinséues, surtout
extrinséques:
le corps et la pensée.
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
Celui qui demande qu'on lui répète n'est pas forcément sourd.
Si perçante soit la vue, on ne voit jamais de dos.
La porte la mieux fermée est celle qu'on peut laisser ouverte.
Les gens heureux n'ont pas besoin de se presser.
Trop de colle ne colle pas, trop de sucre n'adoucit pas.
Point n'est besoin d'élever la voix quand on a raison.
Une méthode fixe n'est pas une méthode.
Ne vous mettez pas en avant, mais ne rester pas en arrière.
La loi est sage mais les hommes ne le sont pas.
La vrai faute est celle qu'on ne corrige pas.
Celui qui excelle ne discute pas, il maîtrise sa science et se tait.
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
"L'homme d'esprit, celui qui ne s'accordera jamais avec personne, doit s'appliquer à aimer la conversation des imbéciles et la lecture des mauvais livres il en tirera des jouissances amères qui compenseront largement sa fatigue."
Charles BEAUDELAIRE
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
" l'essentiel est de se convaincre qu'il n'y a que des manières de voir que chacune d'elle contredit l'autre et que nous pouvons avec un peu d'habilité, les avoir toutes sur le même sujet."
Maurice BARRES
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
Quand le théâtre épouse
la sène, ils donnent
naissnace à la pièce.
quand le cinéma
rencontre l'histoire
c'est un film.
quand la plume touche
un tableau ;
voilà la toile.
quand le bois prend
ses multiformes
c'est grâce au sculteur
quand l'air
siffle la chanson
c'est qu'elle est bien
composée.
quand dire est bien écrit
c'est que l'écrivain
connaît l'harmonie.
mais quand le genre
hésite entre l'homme
et la femme,alors
que le genre est seul,
il choisit le genre humain.
Publié le 09/04/2007 à 12:00 par wafa
Théâtre
Souvenirs de Tayri
par l'Association Atelier ECLAT d'Art Dramatique
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Générique
Conception et Mise en scène de Siham Afouiz
avec Wafa Igeuddi, Sanaa Mourad, Fatima Zohra Baoulla, Siham Afouiz, Mohamed Lachhab et Hafid Kourday.
Présentation
Dans l'intimité d'un univers clos, quatre femmes revivent leurs passés respectifs en relisant des lettres d'amour. L'effet produit, où la nostalgie se nimbe par moments d'atmosphère magique, ressuscite l'intensité du sentiment amoureux. Le spectacle, qui associe la musique aux mots, fait appel à l'imaginaire familier de tout marocain, puisqu'on y peut entendre de l'arabe (classique et dialectal), de l'amazigh, du français et de l'espagnol.
« Je voudrais écrire comment je t'aime. En une très longue lettre. Je voudrais faire ce progrès vers toi, réduire autant que c'est possible la distance entre nous, l'ignorance qui la cause. Ainsi, je ne serais pas moins différente de toi, mais peut-être te serais-je moins étrangère, peut-être te sentirais-je moins seul. »
Mireille Sorgue, extrait de L'Amant.